Candidat au poste d’administrateur (Outaouais)
Me André J. Roy

Candidat au poste d’administrateur
Membre du Barreau depuis 1989
Note : Le texte ci-dessous a été fourni tel quel par le candidat.
Présentation
Membre du Barreau du Québec depuis 1989, licencié en droit civil, mention cum laude et diplômé en rédaction législative de l'Université d'Ottawa, détenteur d'une attestation d'études avancées en management public de l'École nationale d'administration publique du réseau de l'Université du Québec, André J. Roy a été élu Bâtonnier du Barreau de l'Outaouais en 2010-2011. Il a siégé comme membre du conseil général du Barreau du Québec de 2009-2011.
Expériences et réalisations
Me Roy a œuvré auparavant pendant sept ans en cabinet privé en droit municipal, scolaire et administratif. Par la suite, il a été conseiller juridique, coordonnateur en ressources humaines et secrétaire général à la Commission scolaire des Draveurs. Depuis 1997, il agit à temps partiel comme président ad hoc de comités d'enquête en vertu de l'article 28 de la Loi sur l'instruction publique au ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport. Il a agi par la suite à titre de secrétaire général et directeur des ressources humaines de la Commission scolaire des Hauts-Bois-de-l'Outaouais, à Maniwaki.
Il a enseigné à l'École du Barreau en éthique et déontologie et en droit administratif en plus d'être conférencier en droit administratif, droit scolaire et en protection des renseignements personnels.
Il a été membre de plusieurs comités du Barreau du Québec, membres de plusieurs conseils d'administration dans le milieu de l'enseignement supérieur et communautaire (sport et loisir) et enfin membre d'un comité d'éthique en milieu hospitalier et universitaire. Il a été membre du comité de révision du Barreau du Québec pendant quelques années.
De 2014-2021, il a été secrétaire général à l'Université du Québec en Outaouais. Il a pris sa retraite en février 2021. Toutefois, il est encore très actif dans le milieu du droit, agissant comme avocat-conseil chez Noël et associés. Il est souvent nommé par le ministre de l'Éducation pour agir comme membre président de comités d'enquête.
Il est familier avec les bonnes règles de gouvernance des conseils d'administration. En plus de siéger sur plusieurs conseils d'administration, il a suivi plusieurs formations en matière de gouvernance et éthique. Il a d'ailleurs été plusieurs fois sollicité pour diriger des comités en matière d'éthique et de déontologie dans le cadre de gouvernance en milieu universitaire et en matière de conduite responsable en recherche et création.
Il connaît bien les enjeux de la pratique privée et aussi de la pratique en entreprise. Il a été confronté aux problèmes de la pratique privée pendant sept ans tels que la facturation, la difficulté des règles de gestion administrative et financière dans la réalité quotidienne des avocats. Il connaît aussi la pratique en entreprise, ainsi que, dans de grandes organisations comme les centres de services scolaire et les universités, le défi de la déontologie de l'avocat dans un contexte où celui-ci travaille en entreprise avec un mandat de défendre les intérêts de son organisation, son obligation de loyauté envers celle-ci versus les obligations de son code de déontologie.
Objectifs
La protection du public a toujours été un objectif que tout ordre professionnel doit atteindre afin d'assurer à la profession une image de confiance vis-à-vis des usagers qui sollicitent leurs services spécifiques. La protection du public n'est pas uniquement synonyme d'un contrôle de son activité professionnelle par son ordre, c'est plutôt à mon avis, le devoir de son ordre de donner les outils nécessaires aux avocates et avocats afin d'offrir des services de qualité. Cela passe par de la formation professionnelle facilement accessible, des services de soutien parentale, de santé mentale et de services juridiques auxiliaires dans les centres urbains et surtout dans les régions où la disponibilité est plus problématique.
La protection du public doit donc être à priori pour notre ordre professionnelle un devoir d'aider les avocates et avocats afin de les outiller pour offrir des services de qualité. À titre d'administrateur du Barreau du Québec, j'espère pouvoir exprimer les inquiétudes et les préoccupations des avocates et avocats, et ainsi pouvoir influencer les décisions du Barreau du Québec, de les faire coïncider aussi avec les intérêts des membres de notre ordre, en gardant à l'esprit cependant que les règles de gouvernance obligent toujours l'administrateur de prendre les décisions dans le meilleur intérêt de la mission de Barreau du Québec.
Je sollicite votre confiance en me lançant dans ce nouveau défi dans ma vie de retraité. Mon nouveau statut me confère un avantage très important, soit le temps que je peux dédier à agir comme votre administrateur au sein du Barreau du Québec.